En conformité et selon les exigences de la loi, nous vous présentons le rapport annuel du maire sur la situation financière de la municipalité pour 2010.
Rapport annuel du maire.
En vertu de la Loi, le maire doit déposer avec son rapport la liste des contrats conclus en 2010 et qui sont de plus de 25 000.00 $.
Liste des contrats
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11 nov. 2010
6 août 2010
27 juin 2010
Le MRC approuve les éoliens en principe
PROJET DE PARC ÉOLIEN COMMUNAUTAIRE RIVIÈRE AUX BROCHETS : RÉSOLUTION DE RECONNAISSANCE CONDITIONNELLE
199-0610
ATTENDU que Hydro-Québec Distribution a lancé un appel d’offres A/O 2009-02 pour des projets éoliens communautaires et que cet appel d’offres se termine le 6 juillet 2010;
ATTENDU qu’un projet éolien communautaire est présentement en développement par la communauté locale dans le secteur de Stanbridge-Station;
ATTENDU que les membres de la communauté locale développant le projet ont constitué une coopérative de solidarité dont le nom légal est : Éoliennes Rivière-aux-Brochets, Coop de solidarité;
ATTENDU que le projet éolien communautaire devra respecter tous les règlements municipaux applicables, qu’il devra faire l’objet d’une étude environnementale exhaustive et devra notamment être approuvé par le gouvernement du Québec suite à des audiences publiques tenues par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE);
ATTENDU que, sujet à l’acceptation environnementale et sociale du projet éolien communautaire, ce projet représente un potentiel de retombées économiques intéressant pour la communauté;
ATTENDU que, conformément aux exigences de l’article 1.3.1.2 du document d’appel d’offres A/O 2009-20, il est requis de fournir une copie des résolutions adoptées par la MRC où est situé le projet et par la ou les municipalités locales où est situé le projet et témoignant de la reconnaissance du projet éolien;
ATTENDU que dans une lettre datée du 4 juin 2010, Éoliennes Rivière-aux-Brochets, Coop de solidarité a demandé une résolution à cet effet;
IL EST PROPOSÉ PAR PIERRE PELLAND
APPUYÉ PAR GILLES RIOUX
ET RÉSOLU :
De reconnaître, en principe, le projet de parc communautaire Éoliennes Rivière-aux-Brochets, Coop de solidarité ayant au plus six (6) éoliennes à Stanbridge Station, le tout conditionnel à l’approbation finale du conseil de la MRC lorsque toutes les études de faisabilité et d’impacts sur l’environnement seront connus.
EN FAVEUR : 33 voix représentant 95,9% de la population (incluant Bedford)
CONTRE : 3 voix (Bolton-Ouest, Notre-Dame-de-Stanbridge et St-Pierre-de- Véronne-à-Pike-River)
ADOPTÉ
199-0610
ATTENDU que Hydro-Québec Distribution a lancé un appel d’offres A/O 2009-02 pour des projets éoliens communautaires et que cet appel d’offres se termine le 6 juillet 2010;
ATTENDU qu’un projet éolien communautaire est présentement en développement par la communauté locale dans le secteur de Stanbridge-Station;
ATTENDU que les membres de la communauté locale développant le projet ont constitué une coopérative de solidarité dont le nom légal est : Éoliennes Rivière-aux-Brochets, Coop de solidarité;
ATTENDU que le projet éolien communautaire devra respecter tous les règlements municipaux applicables, qu’il devra faire l’objet d’une étude environnementale exhaustive et devra notamment être approuvé par le gouvernement du Québec suite à des audiences publiques tenues par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE);
ATTENDU que, sujet à l’acceptation environnementale et sociale du projet éolien communautaire, ce projet représente un potentiel de retombées économiques intéressant pour la communauté;
ATTENDU que, conformément aux exigences de l’article 1.3.1.2 du document d’appel d’offres A/O 2009-20, il est requis de fournir une copie des résolutions adoptées par la MRC où est situé le projet et par la ou les municipalités locales où est situé le projet et témoignant de la reconnaissance du projet éolien;
ATTENDU que dans une lettre datée du 4 juin 2010, Éoliennes Rivière-aux-Brochets, Coop de solidarité a demandé une résolution à cet effet;
IL EST PROPOSÉ PAR PIERRE PELLAND
APPUYÉ PAR GILLES RIOUX
ET RÉSOLU :
De reconnaître, en principe, le projet de parc communautaire Éoliennes Rivière-aux-Brochets, Coop de solidarité ayant au plus six (6) éoliennes à Stanbridge Station, le tout conditionnel à l’approbation finale du conseil de la MRC lorsque toutes les études de faisabilité et d’impacts sur l’environnement seront connus.
EN FAVEUR : 33 voix représentant 95,9% de la population (incluant Bedford)
CONTRE : 3 voix (Bolton-Ouest, Notre-Dame-de-Stanbridge et St-Pierre-de- Véronne-à-Pike-River)
ADOPTÉ
22 mai 2010
Le maire, Claude Dubois à l'hôpital
Claude Dubois, le maire de la Ville de Bedford, aurait subit un malaise et transporté d'urgence à l'hôpital de Cowansville. Par la suite il aurait été transporté au Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke (CHUS). Il repose, maintenant, aux soins intensifs de l'hôpital au 9e étage.
On lui souhaite un prompt rétablissement.
On lui souhaite un prompt rétablissement.
10 avr. 2010
Éolienne - protection contre les créanciers
Voila la compagnie AAER de Bromont(compagnie d'éoliennes) se mets sous la protection de la loi pour éviter la faillite.
Voir l'article dans la Voix de L'Est:
Éoliennes
Voir l'article dans la Voix de L'Est:
Éoliennes
25 mars 2010
Coût de la Place Publique Adrien Tougas, M.D.
Suite à ma demande, la Ville de Bedford a consenti à me fournier les renseignements sur le coût total de la Place Publique Adrien Tougas, M.D. En aditionnant les montants, on arrive à un montant total de 986,551.00$, et si on ajoute les intérèts sur l'emprunt, on dépasse le million$. Ces montants ont été difficile à calculer car les montants ont été dépensés sur plusieurs années.
Une copie de la lettre transmis par la Ville de Bedford peut être téléchargée.
Lettre concernant le coût de la place publique
24 févr. 2010
Offre de service - employés de Worldcolor
Worldcolor de Bromont ferme les portes le 12 mars prochain. Les employés de cette entreprise vous offre leur services et sont à la recherche d'un nouvel emploi. Il y a des résidents de Bedford à même ce groupe.
Voyez leur lettre et photos:
http://www.bromont.org/documents/PDF/Worldcolor_Bromont_0210.pdf
Voyez leur lettre et photos:
http://www.bromont.org/documents/PDF/Worldcolor_Bromont_0210.pdf
19 févr. 2010
Budget 2010 - Ville de Dunham
Le budget de la Ville de Dunham a été publié. Vous pouvez le télécharger si ça vous intéresse de le comparer avec celui de la Ville de Bedford.
http://www.ville.dunham.qc.ca/document/doc10.pdf
http://www.ville.dunham.qc.ca/document/doc10.pdf
13 févr. 2010
Heward Grafftey décédé

Le plus honnête des politiciens que j'ai jamais connu, Heward Grafftey ancien député du comte de Missisquoi est décédé jeudi, le 11 février 2010 à l'age de 81 ans. Je l'ai connu en 1968 lorsque nous étions tous les deux candidats pour le parti Progressiste-Conservateur avec Robert Stanfield comme leader. La photo à gauche le montre alors qu'il était candidat à 40 ans.
10 févr. 2010
Les parcs d'éoliens
Ni pour, ni contre
Le développement des parcs d'éoliens me laisse ni chaud, ni froid. Certe il y a cette possibilité de produire de l'energie provenant de source renouvelable. Apparament il n'y a pas de polution physique. Par contre, il y a cette pollution que plusieurs craint ... celui du bruit, la destruction de la beauté du secteur, et autres nuisances. Je ne suis pas un expert, et alors je ne peut être ni pour, ni contre.
Financement populaire
Cependant, cette dernière promotion d'un parc d'éoliens présente un nouveau problême ..... celui d'un financement populaire. Ici le promoteur va solliciter non seulement des individus et des entreprises à investir dans son projet, mais aussi les villes et municipalités environantes avec les taxes des contribuables.
Les municipalités?
On sait que la Caisse de Dépôt et de Placements du Québec a de la difficulté à juger de la valeur de certains investissements malgré qu'elle ait plusieurs experts à son emploi. Mais les villes et les municipalités n'ont pas d'experts à leur emploi. Ils n'ont pas l'expérience pour juger la valeur d'un tel projet et risquer l'argent des payeurs de taxes. Il n'y a pas de garantie absolue qu'il y aura un bénéfice au bout de la ligne. Est-ce que c'est le rôle des municipalités de faire de telles placements? Pourquoi faut-il risquer l'argent des payeurs de taxes? Sont-ils capable d'être investisseur et legislateur en même temps?
Le promoteur
Quel est le bilan de ce promoteur de parc d'éoliens. En a-t-il produit d'autres ailleurs? Pourquoi a-t-il recours au financement par des municipalités? Combien va-t-il investir de son propre argent ... pas de l'argent emprunté. Quel est la provenance de ses fonds.
Qui est-il? Est-ce que les municipalités ne risquent pas de se ramasser avec un autre Jones ou Lacroix? Est-il licencié pour solliciter des investissements des payeurs de taxes? Est-ce qu'il rencontre tous les exigences de la Loi sur les valeurs mobilières et ses règlements?
Rentabilité
On nous annonce un projet de 60 000 000.00$. Serait-il rentable? Certes, il y a de bonnes possibilités car l'Hydro-Québec est le client. Mais on ne connaît pas les vraies coûts du projet tant qu'il n'a pas été mise en chantier. On sait que presque tous les gros projets de routes, ponts, édifices, hopitaux et métros ont toujours des dépassements de coûts. Comment ça va affecter la rentabilité s'il y a des gros dépassements de coûts?
Je me demande pourquoi le promoteur veut avoir la participation des municipalités. Si le projet et si rentable, et qu'il est personnellement impliqué financièrement, pourquoi n'a-t-il pas recours à des banques ou compagnies d'investissement financières? Dans ce cas, il ne devrait pas avoir de problême d'obtenir du financement.
Conclusion
Ce n'est pas le rôle des municipalités de s'impliquer dans de telles projets et risquer l'argent des payeurs de taxes. Ne nous laissons pas influencer par le miroitement de beaux profits. Le promoteur devrait être capable d'obtenir son financement de sources commerciales habituelles. Les municipalités seraient plus libre de juger de la pertinances d'avoir de telles projets dans leur secteur. Les municipalités devraient consulter leurs citoyens.
Le développement des parcs d'éoliens me laisse ni chaud, ni froid. Certe il y a cette possibilité de produire de l'energie provenant de source renouvelable. Apparament il n'y a pas de polution physique. Par contre, il y a cette pollution que plusieurs craint ... celui du bruit, la destruction de la beauté du secteur, et autres nuisances. Je ne suis pas un expert, et alors je ne peut être ni pour, ni contre.
Financement populaire
Cependant, cette dernière promotion d'un parc d'éoliens présente un nouveau problême ..... celui d'un financement populaire. Ici le promoteur va solliciter non seulement des individus et des entreprises à investir dans son projet, mais aussi les villes et municipalités environantes avec les taxes des contribuables.
Les municipalités?
On sait que la Caisse de Dépôt et de Placements du Québec a de la difficulté à juger de la valeur de certains investissements malgré qu'elle ait plusieurs experts à son emploi. Mais les villes et les municipalités n'ont pas d'experts à leur emploi. Ils n'ont pas l'expérience pour juger la valeur d'un tel projet et risquer l'argent des payeurs de taxes. Il n'y a pas de garantie absolue qu'il y aura un bénéfice au bout de la ligne. Est-ce que c'est le rôle des municipalités de faire de telles placements? Pourquoi faut-il risquer l'argent des payeurs de taxes? Sont-ils capable d'être investisseur et legislateur en même temps?
Le promoteur
Quel est le bilan de ce promoteur de parc d'éoliens. En a-t-il produit d'autres ailleurs? Pourquoi a-t-il recours au financement par des municipalités? Combien va-t-il investir de son propre argent ... pas de l'argent emprunté. Quel est la provenance de ses fonds.
Qui est-il? Est-ce que les municipalités ne risquent pas de se ramasser avec un autre Jones ou Lacroix? Est-il licencié pour solliciter des investissements des payeurs de taxes? Est-ce qu'il rencontre tous les exigences de la Loi sur les valeurs mobilières et ses règlements?
Rentabilité
On nous annonce un projet de 60 000 000.00$. Serait-il rentable? Certes, il y a de bonnes possibilités car l'Hydro-Québec est le client. Mais on ne connaît pas les vraies coûts du projet tant qu'il n'a pas été mise en chantier. On sait que presque tous les gros projets de routes, ponts, édifices, hopitaux et métros ont toujours des dépassements de coûts. Comment ça va affecter la rentabilité s'il y a des gros dépassements de coûts?
Je me demande pourquoi le promoteur veut avoir la participation des municipalités. Si le projet et si rentable, et qu'il est personnellement impliqué financièrement, pourquoi n'a-t-il pas recours à des banques ou compagnies d'investissement financières? Dans ce cas, il ne devrait pas avoir de problême d'obtenir du financement.
Conclusion
Ce n'est pas le rôle des municipalités de s'impliquer dans de telles projets et risquer l'argent des payeurs de taxes. Ne nous laissons pas influencer par le miroitement de beaux profits. Le promoteur devrait être capable d'obtenir son financement de sources commerciales habituelles. Les municipalités seraient plus libre de juger de la pertinances d'avoir de telles projets dans leur secteur. Les municipalités devraient consulter leurs citoyens.
8 févr. 2010
Aide pour Haiti
A la dernière assemblée de la Ville de Bedford, il y avait une suggestion par son honneur, le maire, d'encourager les citoyens à contribuer pour aider les sinistrés à Haiti. C'est une très bonne suggestion.
Il est important, par contre, que les citoyens donne à des organismes dont ils sont certain que les fonds vont être acheminés vraiement pour aider les Haitiens. Voici une liste d'organismes reconnus mondialement pour leurs oeuvres. Faites attention aux charlatans.
Croix-Rouge canadienne div. Québec
http://www.croixrouge.ca/article.asp?id=000006&tid=003
Unicef
http://www.unicef.org/french/
Les Nations Unies pour la stabilisation en Haiti
http://www.un.org/fr/peacekeeping/missions/minustah/
United Nations World Food Program
https://www.wfp.org/donate/haiti
World Vision Canada
http://www.worldvision.ca/Pages/Home.aspx
L'oeuvre du Cardinal Léger
http://www.leger.org/fr/haiti_don.asp
Oxfam Canada - Oxfam Québec
http://www.oxfam.ca/
http://oxfam.qc.ca/fr/accueil
Armée du Salut
http://armeedusalut.ca/2010/01/21/fonds-de-secours-pour-les-victimes-du-seisme-en-haiti-mise-a-jour-5/
CECI Urgence Haiti
http://www.ceci.ca/ceci/fr/index.html
Il y en a certainement d'autres qui meritent d'être inscrite ici. Envoyer moi une note afin d'ajuster cette liste.
Il est important, par contre, que les citoyens donne à des organismes dont ils sont certain que les fonds vont être acheminés vraiement pour aider les Haitiens. Voici une liste d'organismes reconnus mondialement pour leurs oeuvres. Faites attention aux charlatans.
Croix-Rouge canadienne div. Québec
http://www.croixrouge.ca/article.asp?id=000006&tid=003
Unicef
http://www.unicef.org/french/
Les Nations Unies pour la stabilisation en Haiti
http://www.un.org/fr/peacekeeping/missions/minustah/
United Nations World Food Program
https://www.wfp.org/donate/haiti
World Vision Canada
http://www.worldvision.ca/Pages/Home.aspx
L'oeuvre du Cardinal Léger
http://www.leger.org/fr/haiti_don.asp
Oxfam Canada - Oxfam Québec
http://www.oxfam.ca/
http://oxfam.qc.ca/fr/accueil
Armée du Salut
http://armeedusalut.ca/2010/01/21/fonds-de-secours-pour-les-victimes-du-seisme-en-haiti-mise-a-jour-5/
CECI Urgence Haiti
http://www.ceci.ca/ceci/fr/index.html
Il y en a certainement d'autres qui meritent d'être inscrite ici. Envoyer moi une note afin d'ajuster cette liste.
Bisbille à Dunham
Les lecteurs et lectrices seraient peut-être intéressé à lire des nouvelles de Dunham - "Bisbille à Dunham" dans la Voix de l'Est:
http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/actualites/201002/08/01-947383-bisbille-a-dunham.php
Plus de 200 personnes se sont présentées à l'assemblée publique d'information.
La population de Dunham s'intéresse à ce qui se passe dans leur ville.
http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/actualites/201002/08/01-947383-bisbille-a-dunham.php
Plus de 200 personnes se sont présentées à l'assemblée publique d'information.
La population de Dunham s'intéresse à ce qui se passe dans leur ville.
6 févr. 2010
Les eoliennes dans les nouvelles
Le nouveau site web, le forumMISSISQUOI.com va souligner et assembler toutes les nouvelles en regard du sujet du jour .... les eoliennes. Pour savoir le pour et le contre sur le sujet, consulter ce site. Vous pouvez aussi laisser vos opinions. Voici
http://forummissisquoi.com/
et de plus:
www.windinvasion.com
et
www.eoliennes-info.com
http://forummissisquoi.com/
et de plus:
www.windinvasion.com
et
www.eoliennes-info.com
3 févr. 2010
Félicitations
Félicitations à tous les citoyens qui ont assisté à la séance du conseil de la Ville de Bedford hier soir. Heureusement les citoyens ont posé des questions, les conseillers étant très silencieux.
31 janv. 2010
Réponse à M. François Renaud
M. Renaud de St-Armand
Vous avez commencé votre lettre en attaquant la qualité de mon français. Vous dites que vous avez lu mon blogue "d'un bout à l'autre". Je doute que vous l'ayez vraiement lu, car vous avez manqué le premier article que j'ai écrit. Il s'agisait de la qualité de mon français. J'ai alors expliqué à mes lecteurs et lectrices que ma langue première est l'anglais et que j'ai été instruit en anglais. Je savais que mon français laissait à désirer, et j'ai demander leur indulgence. L'important c'est de me faire comprendre. Je fais des éfforts, et je pense que je réussi malgré mes lacunes.
Vous avez suggéré de "mettre à profit vos nombreux temps libre pour rafraîchir vos notions de grammaire et d'orthographe, lesquelles ont un urgent besoin d'une sérieuse remise à niveau". M. Renaud, je n'ai vraiement pas de temps libre pour perfectionner mon français. J'aime mieux prendre le temps pour surveiller mes intérêts et ceux de mes concitoyens auprès de la ville. Un français impeccable n'est pas garant d'un bon jugement .... je pense avoir un bon jugement. Je ne pense pas non plus, que les gens de l'extérieur de la Ville de Bedford soient intéressés au bien être de notre ville.
Vous avez aussi comparé notre ville (population 2610) à des grandes villes comme Granby (population 60,000). Puis-je vous suggérer d'investir votre propre argent dans votre spectacle et le faire à Granby. S'il est profitable, alors le profit sera à vous... comme les spectacles à Las Végas que vous citer. C'est ça l'entreprise privée. Pour nous, 10 000.00$ c'est presque 4.00$ pour chaque homme, femme et enfant. A Granby c'est comme 0.16$ par personne. De plus, j'imagine que l'entrée au spectacles n'est pas gratuite. Nous on paiera deux fois alors ceux de l'extérieur paieront seulement l'entrée. Quelle aubaine pour nous.
C'est peut-etre vraie que notre ville est petite. C'est le résultat de plusieurs facteurs.
Vous pouvez critiquer mon français autant que vous voulez, M. Renaud, mais je vais concentrer mon temps et mes efforts pour surveiller notre administration municipale. Personne d'autre le fera pour nous. On n'a pas besoin de quéteux à Bedford. Aller quêter ailleurs. Assez c'est assez DIT CE CITOYEN!
Vous avez commencé votre lettre en attaquant la qualité de mon français. Vous dites que vous avez lu mon blogue "d'un bout à l'autre". Je doute que vous l'ayez vraiement lu, car vous avez manqué le premier article que j'ai écrit. Il s'agisait de la qualité de mon français. J'ai alors expliqué à mes lecteurs et lectrices que ma langue première est l'anglais et que j'ai été instruit en anglais. Je savais que mon français laissait à désirer, et j'ai demander leur indulgence. L'important c'est de me faire comprendre. Je fais des éfforts, et je pense que je réussi malgré mes lacunes.
Vous avez suggéré de "mettre à profit vos nombreux temps libre pour rafraîchir vos notions de grammaire et d'orthographe, lesquelles ont un urgent besoin d'une sérieuse remise à niveau". M. Renaud, je n'ai vraiement pas de temps libre pour perfectionner mon français. J'aime mieux prendre le temps pour surveiller mes intérêts et ceux de mes concitoyens auprès de la ville. Un français impeccable n'est pas garant d'un bon jugement .... je pense avoir un bon jugement. Je ne pense pas non plus, que les gens de l'extérieur de la Ville de Bedford soient intéressés au bien être de notre ville.
Vous avez aussi comparé notre ville (population 2610) à des grandes villes comme Granby (population 60,000). Puis-je vous suggérer d'investir votre propre argent dans votre spectacle et le faire à Granby. S'il est profitable, alors le profit sera à vous... comme les spectacles à Las Végas que vous citer. C'est ça l'entreprise privée. Pour nous, 10 000.00$ c'est presque 4.00$ pour chaque homme, femme et enfant. A Granby c'est comme 0.16$ par personne. De plus, j'imagine que l'entrée au spectacles n'est pas gratuite. Nous on paiera deux fois alors ceux de l'extérieur paieront seulement l'entrée. Quelle aubaine pour nous.
C'est peut-etre vraie que notre ville est petite. C'est le résultat de plusieurs facteurs.
- Autrefois, il y avait des industries qui n'éxiste plus aujourd'hui.
- Nous avions un hopital, et les naissances se faisaient ici. Maintenant les hôpitaux sont à Cowansville, Granby et Saint-Jean-sur-Richelieu seulement.
- Nous avions un service de police. C'est à Cowansville maintenant.
- La GRC a fermé les portes à Bedford.
- Notre cour municipale est rendu à Cowansville.
- La cour provinciale est soit à Granby ou à St-Jean-sur-Richelieu.
- Le siège social de la MRC était à Bedford autrefois. Il est maintenant situé à Cowansville.
- Les lits de longue durée ont été partagés, 20 pour Farnham et 40 pour Cowansville....rien pour Bedford.
- Il n'y a aucun instruction supérieur à Bedford. Les étudiants doivent quitter Bedford pour parfaire leur éducation ailleurs.
- La commission scolaire est à Granby.
- Il n'y a pas de transport en commun à Bedford.
- Il n'y a pas d'hôtel ni motel à Bedford pour acceuillir des touristes.
- Il n'y a pas de carrières ou sablières à Bedford, donc très peu de redevances a comparer aux autres municipalités de la région.
- Il ne reste qu'une épicerie à Bedford, à gros prix. La population décident donc de faire leurs approvisionnements à Cowansville, Granby et Saint-Jean-sur-Richelieu, à même les grands magasins de Walmart, Canadian Tire, Super C, IGA, Loblaws, Jean Coutu, Maxi, Zellers, Bureau en Gros, Home Dépôt et j'en passe.
- Dernièrement notre plus grosse industrie a fermé les portes.
Vous pouvez critiquer mon français autant que vous voulez, M. Renaud, mais je vais concentrer mon temps et mes efforts pour surveiller notre administration municipale. Personne d'autre le fera pour nous. On n'a pas besoin de quéteux à Bedford. Aller quêter ailleurs. Assez c'est assez DIT CE CITOYEN!
27 janv. 2010
Réaction à mon article sur les quéteux
J'ai reçu cette lettre d'un résident de St-Armand, via M. François Lévesque, suite à mon article sur les quéteux à Bedford. Je l'imprime intégralement dans l'intérêt de la démocracie. Je devrai possiblement lui répondre ici, d'ici quelques jours. Merci de m'écrire.
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Monsieur Léger,
Éditeur du blogue
Le Bedfordois
Un ami, résident de Saint-Armand, vient de me signaler l’existence de votre blogue en m’invitant fortement à aller le visiter : « Si tu veux rire, va lire ça ! ». Alors, j’ai fait mes devoirs : j’ai visité votre blogue et je l’ai lu d’un bout à l’autre ; mais je n’ai pas eu ma récompense : je n’ai pas ri du tout.
D’abord, malgré le respect que m’inspire votre initiative citoyenne, je ne me gênerai pas pour vous dire à quel point je trouve navrant le fait que vous utilisiez une langue écrite d’aussi piètre qualité pour faire valoir vos opinions. Puisque vous nous apprenez, sur votre maigre vignette de présentation, que vous êtes à la retraite, je vous inviterai donc, en premier lieu, à mettre à profit vos nombreux temps libres pour rafraîchir vos notions de grammaire et d’orthographe, lesquelles ont un urgent besoin d’une sérieuse remise à niveau.
En ce qui concerne votre message à proprement parler, je crois comprendre qu’il est fort simple, j’irais même jusqu’à le qualifier de simpliste et répétitif :
« Nos taxes, déjà très cher (sic), doivent servir uniquement pour des services municipaux. »
« Si on paye, alors nous sommes des “suckers” »
« Les taxes municipales sont pour des services municipaux. »
« Nos taxes, encore, c’est pour des services. »
Donc, si je résume bien votre pensée, le produit des taxes ne devrait servir qu’à fournir des services aux citoyens. Bon, je veux bien. Mais là où votre message souffre d’une incohérence lamentable, c’est que nulle part, au fil des six pages de votre blogue, vous ne vous donnez la peine de définir clairement ce que devraient être ces fameux « services aux citoyens ».
Puisque vous vous opposez systématiquement au financement de toute initiative touchant aux infrastructures municipales, à la réfection de l’église Saint-Damien, à la tenue d’un spectacle, à l’appui d’une coopérative de santé, les lecteurs de votre blogue en sont réduits à conclure que votre définition des « services aux citoyens» ses limite à la collecte des ordures ménagères et du recyclage, au service des incendies et au déneigement des rues.
Avec une définition aussi étroite des « services municipaux », monsieur Léger, vous n’avez pas à vous inquiéter : dans moins de dix ans, vous n’aurez même plus à vous soucier de financer aucun de ces services, puisque Bedford sera devenue une ville fantôme, où le grave problème de la survie des piétons que vous soulevez longuement sur votre blogue ne se posera plus, puisque les rues seront désertes.
Personnellement, j’avoue ne pas connaître grand chose au monde de la santé, au maintien du patrimoine architectural, aux éoliennes ou au financement des infrastructures domiciliaire, cependant, contrairement à vous qui ne semblez pas en connaître davantage étant donné la maigreur de votre raisonnement en ces matières, je ne me risquerai pas à commenter publiquement ces enjeux.
En revanche, en matière de culture, je prétends m’y connaître, puisque c’est un secteur où j’oeuvre professionnellement depuis 40 ans. Ainsi, fort de mon expertise en matière de culture, je puis vous assurer que toutes les grandes comme les petites villes du monde civilisé ont compris depuis longtemps que les investissements en culture constituent un service essentiel pour toute municipalité soucieuse de son développement économique et du bien être de ses citoyens.
Des villes comme Paris, New York, Barcelone, Boston, Londres et Montréal investissent, chaque année, plusieurs dizaine millions de dollars dans la culture, parce que leurs dirigeants ont compris que chaque dollar investi dans le monde de la culture a des retombées économiques directes qui représentent de quatre à sept fois l’investissement consenti au départ.
Pourquoi croyez-vous que les casinos de Las Vegas s’arrachent Céline Dion et le Cirque du Soleil ? Parce que leurs dirigeants sont des « suckers », comme vous le prétendez, monsieur Léger ?
Pourquoi le maire de Québec a-t-il signé un contrat de plusieurs millions de dollars pour s’assurer de la présence dans sa ville du « Moulin à image » de Robert Lepage durant plusieurs années ?
Parce que le maire Labaume est un « sucker », peut-être ?
Plus près de nous, ne croyez-vous pas que les citoyens de Granby y trouvent leur compte quand la municipalité investit dans son Festival de la chanson ?
Ce que vous devez comprendre, monsieur Léger, c’est que, en acceptant d’investir pour obtenir la tenue d’un événement culturel à Bedford, vos conseillers municipaux font enfin preuve d’une vision optimiste et audacieuse ; vision qui vous dépasse, certes, mais qui témoigne de l’intérêt de nos élus pour le bien-être de la population et la santé financière de leur ville, déjà durement éprouvée par les conditions économiques difficiles que nous traversons.
Ce que vous devez également comprendre, monsieur Léger, c’est que cette somme versée par la municipalité est essentielle pour obtenir l’aide financière d’autres instances gouvernementales, telles la CRÉ, le CLD, le Pacte rural, le Ministère du tourisme du Québec, Patrimoine Canada, etc. En clair, l’aide que doit consentir notre conseil municipal constitue le premier geste à poser pour que les autres niveaux de gouvernement acceptent à leur tour d’investir dans l’avenir culturel et économique de notre municipalité.
Dans le cas qui nous préoccupe et contrairement à ce que vous écrivez si piteusement, les « suckers », comme vous les nommez dans votre langue à la fois primitive et grossière, sont ces petits cerveaux bornés qui ne comprennent strictement rien au développement harmonieux d’une municipalité ; petits cerveaux mesquins dont vous êtes, de toute évidence monsieur Léger, le triste porte-étendard.
François Renaud,
Saint-Armand
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Monsieur Léger,
Éditeur du blogue
Le Bedfordois
Un ami, résident de Saint-Armand, vient de me signaler l’existence de votre blogue en m’invitant fortement à aller le visiter : « Si tu veux rire, va lire ça ! ». Alors, j’ai fait mes devoirs : j’ai visité votre blogue et je l’ai lu d’un bout à l’autre ; mais je n’ai pas eu ma récompense : je n’ai pas ri du tout.
D’abord, malgré le respect que m’inspire votre initiative citoyenne, je ne me gênerai pas pour vous dire à quel point je trouve navrant le fait que vous utilisiez une langue écrite d’aussi piètre qualité pour faire valoir vos opinions. Puisque vous nous apprenez, sur votre maigre vignette de présentation, que vous êtes à la retraite, je vous inviterai donc, en premier lieu, à mettre à profit vos nombreux temps libres pour rafraîchir vos notions de grammaire et d’orthographe, lesquelles ont un urgent besoin d’une sérieuse remise à niveau.
En ce qui concerne votre message à proprement parler, je crois comprendre qu’il est fort simple, j’irais même jusqu’à le qualifier de simpliste et répétitif :
« Nos taxes, déjà très cher (sic), doivent servir uniquement pour des services municipaux. »
« Si on paye, alors nous sommes des “suckers” »
« Les taxes municipales sont pour des services municipaux. »
« Nos taxes, encore, c’est pour des services. »
Donc, si je résume bien votre pensée, le produit des taxes ne devrait servir qu’à fournir des services aux citoyens. Bon, je veux bien. Mais là où votre message souffre d’une incohérence lamentable, c’est que nulle part, au fil des six pages de votre blogue, vous ne vous donnez la peine de définir clairement ce que devraient être ces fameux « services aux citoyens ».
Puisque vous vous opposez systématiquement au financement de toute initiative touchant aux infrastructures municipales, à la réfection de l’église Saint-Damien, à la tenue d’un spectacle, à l’appui d’une coopérative de santé, les lecteurs de votre blogue en sont réduits à conclure que votre définition des « services aux citoyens» ses limite à la collecte des ordures ménagères et du recyclage, au service des incendies et au déneigement des rues.
Avec une définition aussi étroite des « services municipaux », monsieur Léger, vous n’avez pas à vous inquiéter : dans moins de dix ans, vous n’aurez même plus à vous soucier de financer aucun de ces services, puisque Bedford sera devenue une ville fantôme, où le grave problème de la survie des piétons que vous soulevez longuement sur votre blogue ne se posera plus, puisque les rues seront désertes.
Personnellement, j’avoue ne pas connaître grand chose au monde de la santé, au maintien du patrimoine architectural, aux éoliennes ou au financement des infrastructures domiciliaire, cependant, contrairement à vous qui ne semblez pas en connaître davantage étant donné la maigreur de votre raisonnement en ces matières, je ne me risquerai pas à commenter publiquement ces enjeux.
En revanche, en matière de culture, je prétends m’y connaître, puisque c’est un secteur où j’oeuvre professionnellement depuis 40 ans. Ainsi, fort de mon expertise en matière de culture, je puis vous assurer que toutes les grandes comme les petites villes du monde civilisé ont compris depuis longtemps que les investissements en culture constituent un service essentiel pour toute municipalité soucieuse de son développement économique et du bien être de ses citoyens.
Des villes comme Paris, New York, Barcelone, Boston, Londres et Montréal investissent, chaque année, plusieurs dizaine millions de dollars dans la culture, parce que leurs dirigeants ont compris que chaque dollar investi dans le monde de la culture a des retombées économiques directes qui représentent de quatre à sept fois l’investissement consenti au départ.
Pourquoi croyez-vous que les casinos de Las Vegas s’arrachent Céline Dion et le Cirque du Soleil ? Parce que leurs dirigeants sont des « suckers », comme vous le prétendez, monsieur Léger ?
Pourquoi le maire de Québec a-t-il signé un contrat de plusieurs millions de dollars pour s’assurer de la présence dans sa ville du « Moulin à image » de Robert Lepage durant plusieurs années ?
Parce que le maire Labaume est un « sucker », peut-être ?
Plus près de nous, ne croyez-vous pas que les citoyens de Granby y trouvent leur compte quand la municipalité investit dans son Festival de la chanson ?
Ce que vous devez comprendre, monsieur Léger, c’est que, en acceptant d’investir pour obtenir la tenue d’un événement culturel à Bedford, vos conseillers municipaux font enfin preuve d’une vision optimiste et audacieuse ; vision qui vous dépasse, certes, mais qui témoigne de l’intérêt de nos élus pour le bien-être de la population et la santé financière de leur ville, déjà durement éprouvée par les conditions économiques difficiles que nous traversons.
Ce que vous devez également comprendre, monsieur Léger, c’est que cette somme versée par la municipalité est essentielle pour obtenir l’aide financière d’autres instances gouvernementales, telles la CRÉ, le CLD, le Pacte rural, le Ministère du tourisme du Québec, Patrimoine Canada, etc. En clair, l’aide que doit consentir notre conseil municipal constitue le premier geste à poser pour que les autres niveaux de gouvernement acceptent à leur tour d’investir dans l’avenir culturel et économique de notre municipalité.
Dans le cas qui nous préoccupe et contrairement à ce que vous écrivez si piteusement, les « suckers », comme vous les nommez dans votre langue à la fois primitive et grossière, sont ces petits cerveaux bornés qui ne comprennent strictement rien au développement harmonieux d’une municipalité ; petits cerveaux mesquins dont vous êtes, de toute évidence monsieur Léger, le triste porte-étendard.
François Renaud,
Saint-Armand
24 janv. 2010
Les quéteux à notre porte
Chaque fois qu'un promoteur veut lancer son idée, on dirait qu'ils sont tous conditionné à solliciter l'appui de la ville. Demandons à la ville de nous donner de l'argent des payeurs de taxes. Faisons miroiter que c'est dans leur intérêt. Embarquer-les comme partenaire pour l'avenir. Tout ça pour avoir l'argent des contribuables.
Voyons une liste des derniers quéteux:
La coopérative de santé de Bedford
Voila un petit groupe par intérêt personnel ont sollicité et obtenu 12 000.00$ de la Ville de Bedford. Ils ont prétexté que les services de santé à Bedford on diminués, alors qu'avec le CLSC c'est tout le contraire. Le maire et le conseil ont tout "gobbé" et ont fourni l'argent de nos taxes. La ville n'a pas d'affaire à donner l'argent des contribuables pour le domaine de santé. C'est le domaine du gouvernement provinciale. Nos taxes, déja très cher, doivent servir uniquement pour des services municipaux.
Spectacles
Lors de la dernière assemblée, un promoteur d'un spectacle de 3 jours, a demander une contribution de pas moins de 10 000.00$. Il a fait miroiter toutes sortes de bénéfices pour la ville. Il dit qu'il a l'appui de toutes sortes de personnes. Promettre n'importe quoi pour avoir l'argent des payeurs de taxes. Si on paye, alors nous sommes des "suckers".
Le comité pour le financement de l'église
Voila que l'Église St-Damien sera complêtement rénovée cette année. Le comité a un fonds a ramasser de 180 000.00$. Je ne discute pas de la nécessité de renouveler l'église ni de son coût. Cependant, le comité de financement est venu quéter un gros montant à la Ville de Bedford. La ville n'a pas a contribuer pour les raisons suivantes. 1) Cela forcerait ceux qui ont déja contribué à payer deux fois. 2) Il y a des non-fidèles qui ne veulent pas contribuer...pourquoi les forcer? 3) Il y a des payeurs de taxes qui ne sont pas catholiques. Pourquoi les obliger à contribuer à l'entretien de l'église catholique. Les taxes municipales sont pour des services municipaux.
Un parc éolien
Il y a un nouveau promoteur pour le developement d'un parc d'éoliens. Il préconise un mode de financement populaire. En d'autres mots, des contributions par les villes et municipalités, encore avec nos taxes municipales. C'est un projet commerciale pour bénéficier lui et l'Hydro-Québec. Si c'est rentable, il ne devrait pas avoir de problême à obtenir du financement des banques, C'est leur job. Si ce n'est pas rentable, alors pourquoi s'en méler? On n'est pas une banque. Nos taxes, encore, c'est pour des services.
Promotion domicilaire
Encore un autre promoteur nous faisant miroiter un dévelopement de 85 maisons. Pour cela, il faudrait que la Ville de Bedford investisse dans l'infrastructure le long de la Rue Victoria Nord pour un montant de 960 000.00$. Ça serait un emprunt que les payeurs de taxes à Bedford seront obligés de rembourser. Aucun retour sur notre argent. Le pire, c'est qu'on ne peut pas absorber 85 maisons dans un court lapse de temps. Selon des statistiques que j'ai obtenu de Statistiques Canada, entre 1986 à 2006, (une période de 20 ans), il n'y a eu que 150 logements de construits dans Bedford. Ceci inclut des logements unifamiliales et multi-familiales. C'est une moyenne de 7 logements par année. Si le promoteur a confiance de vendre ses 85 maisons, alor qu'il paye pour l'infrastructure. Ce n'est pas à nous de payer à nouveau.
Ça c'est parmi les plus gros quéteux de nos taxes. Il y en a des plus petits. Nos conseillers sont-ils capable de dire non?
Voyons une liste des derniers quéteux:
La coopérative de santé de Bedford
Voila un petit groupe par intérêt personnel ont sollicité et obtenu 12 000.00$ de la Ville de Bedford. Ils ont prétexté que les services de santé à Bedford on diminués, alors qu'avec le CLSC c'est tout le contraire. Le maire et le conseil ont tout "gobbé" et ont fourni l'argent de nos taxes. La ville n'a pas d'affaire à donner l'argent des contribuables pour le domaine de santé. C'est le domaine du gouvernement provinciale. Nos taxes, déja très cher, doivent servir uniquement pour des services municipaux.
Spectacles
Lors de la dernière assemblée, un promoteur d'un spectacle de 3 jours, a demander une contribution de pas moins de 10 000.00$. Il a fait miroiter toutes sortes de bénéfices pour la ville. Il dit qu'il a l'appui de toutes sortes de personnes. Promettre n'importe quoi pour avoir l'argent des payeurs de taxes. Si on paye, alors nous sommes des "suckers".
Le comité pour le financement de l'église
Voila que l'Église St-Damien sera complêtement rénovée cette année. Le comité a un fonds a ramasser de 180 000.00$. Je ne discute pas de la nécessité de renouveler l'église ni de son coût. Cependant, le comité de financement est venu quéter un gros montant à la Ville de Bedford. La ville n'a pas a contribuer pour les raisons suivantes. 1) Cela forcerait ceux qui ont déja contribué à payer deux fois. 2) Il y a des non-fidèles qui ne veulent pas contribuer...pourquoi les forcer? 3) Il y a des payeurs de taxes qui ne sont pas catholiques. Pourquoi les obliger à contribuer à l'entretien de l'église catholique. Les taxes municipales sont pour des services municipaux.
Un parc éolien
Il y a un nouveau promoteur pour le developement d'un parc d'éoliens. Il préconise un mode de financement populaire. En d'autres mots, des contributions par les villes et municipalités, encore avec nos taxes municipales. C'est un projet commerciale pour bénéficier lui et l'Hydro-Québec. Si c'est rentable, il ne devrait pas avoir de problême à obtenir du financement des banques, C'est leur job. Si ce n'est pas rentable, alors pourquoi s'en méler? On n'est pas une banque. Nos taxes, encore, c'est pour des services.
Promotion domicilaire
Encore un autre promoteur nous faisant miroiter un dévelopement de 85 maisons. Pour cela, il faudrait que la Ville de Bedford investisse dans l'infrastructure le long de la Rue Victoria Nord pour un montant de 960 000.00$. Ça serait un emprunt que les payeurs de taxes à Bedford seront obligés de rembourser. Aucun retour sur notre argent. Le pire, c'est qu'on ne peut pas absorber 85 maisons dans un court lapse de temps. Selon des statistiques que j'ai obtenu de Statistiques Canada, entre 1986 à 2006, (une période de 20 ans), il n'y a eu que 150 logements de construits dans Bedford. Ceci inclut des logements unifamiliales et multi-familiales. C'est une moyenne de 7 logements par année. Si le promoteur a confiance de vendre ses 85 maisons, alor qu'il paye pour l'infrastructure. Ce n'est pas à nous de payer à nouveau.
Ça c'est parmi les plus gros quéteux de nos taxes. Il y en a des plus petits. Nos conseillers sont-ils capable de dire non?
23 janv. 2010
La vie des piètons en danger
Au centre-ville de Bedford, il y a deux traverses pour piètons à ligne jaunes de moins en 2009-2010. La ville a été contraint par le Ministère du Transport à enlever la traverse entre le Garage Choquette et l'Hôtel de Ville sur la Rue Du Pont, et aussi la traverse entre le Restaurant Barry et le Metro Plouffe.
LA SITUATION ACTUELLE
Le seul endroit ou on peut traverser la Rue DuPont au centre-ville, avec beaucoup de risque, est face à l'ancienne Banque Molson. Le tracé blanc est disparu pour les piètons. La neige n'est pas enlevé sur le bord de la rue. Le trafic venant de la Rue Rivière (Route 202) et de la Rue Principale en direction de la Rue DuPont n'ont pas d'arrêt à faire. Le trafic de l'autre sense a l'obligation de faire un arrêt devant l'ancienne banque, mais s'ils arrêtent, c'est dans la traverse piètonnière à ligne blanche effacée. On risque grandement notre vie en essayant de traverser cette rue.
L'AVENIR SERA PIRE
On sait que le Ministère du Transport a exproprié l'ancienne Banque Molson afin d'élargir la Rue DuPont à cette endroit. Les piètons auront donc, deux fois la largeur de rue à traverser pour se rendre au centre-ville au seul endroit ou c'est possible de traverser cette rue. Qu'est-ce que la Ville a prévu pour pallier à ce problême? Absoluement rien. On aura à l'avenir deux fois plus de risque pour traverser cette rue.
Les camions sont roi, et les piètons sont leur valets. Ecrasons-les.
LA SITUATION ACTUELLE
Le seul endroit ou on peut traverser la Rue DuPont au centre-ville, avec beaucoup de risque, est face à l'ancienne Banque Molson. Le tracé blanc est disparu pour les piètons. La neige n'est pas enlevé sur le bord de la rue. Le trafic venant de la Rue Rivière (Route 202) et de la Rue Principale en direction de la Rue DuPont n'ont pas d'arrêt à faire. Le trafic de l'autre sense a l'obligation de faire un arrêt devant l'ancienne banque, mais s'ils arrêtent, c'est dans la traverse piètonnière à ligne blanche effacée. On risque grandement notre vie en essayant de traverser cette rue.
L'AVENIR SERA PIRE
On sait que le Ministère du Transport a exproprié l'ancienne Banque Molson afin d'élargir la Rue DuPont à cette endroit. Les piètons auront donc, deux fois la largeur de rue à traverser pour se rendre au centre-ville au seul endroit ou c'est possible de traverser cette rue. Qu'est-ce que la Ville a prévu pour pallier à ce problême? Absoluement rien. On aura à l'avenir deux fois plus de risque pour traverser cette rue.
Les camions sont roi, et les piètons sont leur valets. Ecrasons-les.
13 janv. 2010
DONS, OCTROIS ET SUBVENTIONS
A chaque année, la Ville de Bedford accorde des dons, octrois ou subventions à differents organismes qu'ils soient des organismes charitables, culturels, sportifs ou autres. Voici la liste reçu de la Ville aujourd'hui:
LISTE DE DONS, OCTROIS ET SUBVENTIONS – VILLE DE BEDFORD EN 2009
- Loisirs St-Damien 36,000$
- Corporation de développement 44,000$
- Corporation de développement – Pacte rural 11,000$
- Société d’Agriculture de Missisquoi 5,500$
- Tournoi provincial bantam de Bedford 1,540$
- Opération Nez-Rouge 400$
- Fondation Claude De Serres 745$
- Maison Au Diapason 400$
- École Jean-Jacques Bertrand (bourse étudiant) 250$
- Polyvalente Massey-Vanier (bouse étudiant) 250$
- Scouts de Bedford 100$
- Club de patinage artistique de Bedford 100$
- Centre d’Action Bénévole de Bedford et environs 160$
- Coopérative de santé (1/2 de 12,000$ pour 2009) 6,000$
- Avante 100$
Rénovations de façades (règlement) (Edifice Serge Therrien) 8,000$
Rénovations enseigne de bois sculpté (règlement)(Fusion d’Asia) 677.25$
Prêt gratuit de la salle du Centre Georges-Perron
- Club d’Âge d’Or (2 événements – souper de Noël et de Fête des Mères)
- Fabrique St-Damien – 1 événement
- Carrefour culturel de Bedford (3 événements)
LISTE DE DONS, OCTROIS ET SUBVENTIONS – VILLE DE BEDFORD EN 2009
- Loisirs St-Damien 36,000$
- Corporation de développement 44,000$
- Corporation de développement – Pacte rural 11,000$
- Société d’Agriculture de Missisquoi 5,500$
- Tournoi provincial bantam de Bedford 1,540$
- Opération Nez-Rouge 400$
- Fondation Claude De Serres 745$
- Maison Au Diapason 400$
- École Jean-Jacques Bertrand (bourse étudiant) 250$
- Polyvalente Massey-Vanier (bouse étudiant) 250$
- Scouts de Bedford 100$
- Club de patinage artistique de Bedford 100$
- Centre d’Action Bénévole de Bedford et environs 160$
- Coopérative de santé (1/2 de 12,000$ pour 2009) 6,000$
- Avante 100$
Rénovations de façades (règlement) (Edifice Serge Therrien) 8,000$
Rénovations enseigne de bois sculpté (règlement)(Fusion d’Asia) 677.25$
Prêt gratuit de la salle du Centre Georges-Perron
- Club d’Âge d’Or (2 événements – souper de Noël et de Fête des Mères)
- Fabrique St-Damien – 1 événement
- Carrefour culturel de Bedford (3 événements)
11 janv. 2010
Vaccinations - grippe saisonière
Les vaccinations contre la grippe saisonière, pour Bedford et région , débutent le 19 janvier 2010. Il faut fixer un rendez-vous en se rendant ou en téléphonant au CLSC de Bedford. (450-248-4304)
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